Agressions chauffeurs VTC : violences ignorées, vies brisées et laxisme criminel
Entre 2020 et 2025, des dizaines d’agressions chauffeurs VTC ont été recensées en France. Ainsi, des vies brisées, des familles endeuillées. Pourtant, ni les plateformes ni l’État ne bougent réellement. En effet, ce laxisme est criminel.Nessim Ramdane : assassiné à 37 ans pour avoir refusé d’obéir
Le 4 octobre 2024, Nessim Ramdane, chauffeur VTC de 37 ans et père de quatre enfants, a été abattu d’une balle dans la tête à Marseille. En effet, un adolescent de 14 ans, engagé comme tueur à gages, l’a assassiné. Notamment parce que Nessim refusait d’attendre son passager pour commettre un meurtre. Ainsi, un homme qui travaillait pour nourrir sa famille est mort. Or, les plateformes n’ont rien fait pour protéger leurs chauffeurs. Pendant ce temps, l’État laisse le narcotrafic prospérer.
Anthony : agressé en pleine course à Lille
En octobre 2024, Anthony, chauffeur VTC lillois, a été violemment agressé dans son véhicule par deux individus. Dans cette vidéo choc, on voit l’homme et la femme l’attraper par le cou alors qu’il conduit. Heureusement, sa dashcam a filmé la scène. Pourtant, sans cet équipement personnel, aucune preuve n’aurait existé. En effet, les plateformes ne fournissent aucune protection. Alors que les chauffeurs réclament des caméras obligatoires depuis des années.
Exemples d’altercations : des vidéos qui montrent la gravité
Ces vidéos d’altercations sont déjà publiques et disponibles sur les réseaux sociaux. En effet, nous les partageons uniquement pour sensibiliser le public. Notamment, afin que chacun prenne conscience de la gravité de ces actes. Ainsi que des dangers quotidiens auxquels sont confrontés les chauffeurs VTC.
Vidéo 1 : Agression violente d’Anthony à Lille
Dans cette vidéo choc, Anthony est agressé par deux personnes alors qu’il conduit. En effet, on voit l’homme et la femme l’attraper par le cou. Or, seule sa dashcam personnelle a permis d’identifier les agresseurs.
Vidéo 2 : Agressions multiples à Marseille
Le Figaro documente les multiples agressions de chauffeurs VTC à Marseille. Notamment dans les quartiers nord. Ainsi, de nombreux chauffeurs témoignent des menaces et violences subies. Pendant ce temps, les plateformes continuent d’envoyer des courses dans ces zones dangereuses.
Vidéo 3 : Tensions et violences généralisées
TF1 Info rapporte les tensions qui dégénèrent entre taxis et VTC. En effet, détentions, menaces et agressions se multiplient. Or, les VTC se retrouvent pris entre plusieurs feux. Alors que l’État ne les protège pas.
Agressions chauffeurs VTC à Marseille : une ville abandonnée
Depuis 2021, les agressions de chauffeurs VTC se multiplient à Marseille. Notamment dans les quartiers nord contrôlés par les narcotrafiquants. Ainsi, la majorité des chauffeurs refuse désormais de s’y rendre. Or, cela signifie une perte de revenus considérable. Pendant ce temps, les plateformes continuent d’accepter les courses. Et ce, sans avertir les chauffeurs des dangers. En effet, c’est de la mise en danger délibérée.
Les conséquences dévastatrices pour les familles
Nessim Ramdane laisse derrière lui une veuve et quatre orphelins. Notamment, il avait déménagé à Saint-Zacharie pour sortir ses enfants de Marseille. Pourtant, la violence l’a rattrapé. En effet, sa famille doit maintenant vivre sans lui. Ainsi que sans revenu stable. Or, ni Uber ni l’État ne proposent de réelle compensation. Pendant ce temps, les clubs de football de la région lui rendent hommage. Alors que les responsables de sa mort restent impunis.
Le laxisme criminel des plateformes VTC
Les plateformes comme Uber, Bolt et Heetch refusent d’agir. En effet, elles ne fournissent aucune caméra de sécurité. Notamment, elles ne créent aucune base de données commune des agresseurs. Ainsi, un client violent peut simplement changer de plateforme. Pourtant, des solutions existent. Or, ce sont les plateformes qui doivent les financer. En effet, c’est leur modèle économique qui expose les chauffeurs. Pendant ce temps, elles privilégient leurs profits. Alors que les chauffeurs meurent.
L’État complice par son inaction
L’État français est tout aussi coupable. En effet, il laisse les plateformes opérer sans contrôle réel. Notamment sur les questions de sécurité. Ainsi, aucune obligation de caméra embarquée n’existe. Or, les chauffeurs de taxi en sont équipés depuis longtemps. Pendant ce temps, les VTC sont abandonnés. Alors que les agressions sexuelles se multiplient également. Et ce, sans réaction des autorités.
Des statistiques alarmantes ignorées
Selon un rapport gouvernemental de 2025, les risques pour les chauffeurs VTC incluent notamment des violences physiques récurrentes. En effet, le transport de clients en état d’ébriété pose des risques majeurs. Ainsi que les courses vers les zones de trafic. Pourtant, ce rapport n’a débouché sur aucune mesure concrète. Or, pendant ce temps, les agressions continuent.
Une profession à haut risque sans protection
Les chauffeurs VTC sont exposés quotidiennement. Notamment aux agressions physiques, aux tentatives de vol, aux menaces. Ainsi qu’aux agressions sexuelles pour les chauffeuses. En effet, ils travaillent seuls, souvent la nuit. Pourtant, aucune formation à la sécurité n’est obligatoire. Or, les plateformes se contentent de vérifier le casier judiciaire. Pendant ce temps, les tensions entre taxis et VTC créent encore plus d’insécurité.
Agressions chauffeurs VTC : l’urgence d’agir maintenant
Combien de morts faudra-t-il encore ? En effet, Nessim Ramdane ne sera pas le dernier. Notamment si rien ne change. Ainsi, l’Union Indépendants recommande fortement la mise en place de dashcams dans tous les véhicules VTC. Or, ces équipements doivent être financés par les plateformes. En effet, ce sont elles qui ont créé ces conditions de travail dangereuses. Pendant ce temps, nous réclamons une base de données commune des agresseurs. Ainsi qu’un accompagnement plus précis et professionnel des chauffeurs. Alors, les plateformes doivent assumer leurs responsabilités. Et ce, avant qu’il ne soit trop tard.